Impact du balisage nocturne des parcs éoliens : proposition méthodologique

Ora environnement est récemment intervenu sur une demande de complément concernant l’impact du balisage nocturne des éoliennes d’un projet. Confronté à des difficultés méthodologiques quant à la réalisation de ce travail, je propose de détailler ici la méthodologie mise en œuvre pour répondre à la demande, afin de partager nos connaissances et échanger sur de possibles améliorations.

Proposition méthodologique

La méthode de réalisation d’un photomontage nécessite d’identifier des points de repère géoréférencables dans le paysage de manière à ce que le logiciel puisse calculer l’emplacement et la dimension des éoliennes en fonction de la localisation de ces points de repère et du point de prise de vue. Les photographies n’ayant pas pu être réalisées de nuit pour cette raison, il a été décidé de désaturer le panorama préalablement calé sous WindPRO et de lui donner une teinte bleutée sous Photoshop pour un rendu crépusculaire. Lors de l’export du photomontage, les nouvelles éoliennes sont illustrées en noir, de manière à ce qu’elles soient légèrement visibles sur le photomontage.

Exemple de rendu

Limites méthodologiques connues :

  • La désaturation du panorama de jour n’est pas représentatif de la luminosité réelle rencontrée sur le site, liée notamment à l’éclairage artificiel des villages, villes, industries, etc.
  • L’intensité du balisage nocturne apparait difficilement ajustable dans le logiciel WindPRO.
  • L’impact du clignotement ne peut être évalué qu’à partir d’une vidéo, format inadapté pour l’instant à l’instruction des demandes d’autorisation unique.